Une lettre qui nous en apprend beaucoup
Bonjour à tous,
décidément, ces derniers jours sont riches en nouvelles...
Après le coup de téléphone de David VILLECOURT, c'est un message de Maria Eugénia SOLANS que j'ai reçu.
Pour mémoire, c'est la petite fille de Eugénie VILLECOURT, elle-même soeur du Dr Raymond VILLECOURT.
A son mail étaient joints les scans de deux lettres adressées à sa grand-mère Eugénie :
- le premier, datant de 1927, est de la main de Claudine VILLECOURT née SALZAT sa belle-soeur, femme du Dr Raymond VILLECOURT, et fait surtout état de la santé précaire de ce dernier.
- le second, datant de 1933, vient du Québec et est de la main de la soeur d'Eugénie.
Voici cette dernière lettre et sa transcription :
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J.M.J Collège de Montréal 10 Dec 1933 Ma bien aimée Sœur et Marraine |
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au calice d’amertume tout comme Notre Seigneur mais soyons heureuses : la souffrance passe, la récompense sera éternelle. |
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Je ne les connais pas. Si du moins j’avais ton portrait et le leur. |
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Ce temps n’est plus. Je ne suis plus une enfant. Je suis bien heureuse et je voudrais te faire gouter un peu de ce que je ressens. Le bon Dieu a été très bon pour moi. Après avoir souffert comme j’ai souffert je goûte un peu plus de paix. Je vais donc terminer en te souhaitant une bonne et sainte année. Je t’embrasse bien affectueusement. Ta Sœur qui t’aime. |
Cette lettre est très intéressante au niveau généalogique, car par de toutes petites allusions, elle nous révèle des informations ignorées jusque là.
- l'expéditrice de cette lettre est la soeur d'Eugénie, mais également sa filleule : elles ont donc au moins une dizaine d'année d'écart.
- le surnom "Lulu" de l'expéditrice et le fait qu'elle évoque une autre soeur prénommée Jeanne confirment ce que ma grand-tante Badie évoquait dans ses notes : Raymond et Eugénie avaient bien deux autres soeurs prénommées Lucile, la religieuse, et Jeanne.
Lucile et Jeanne n'étant pas née au Creusot, et sachant que plusieurs traces concordantes montraient que leurs parents s'étaient établis à Pairs dans les années 1890, je me suis décidé à consulter les registres en ligne des Archives de Paris et plus précisément à chercher les éventuelles naissances VILLECOURT dans tous les arrondissements.
Pari gagné : Lucile est née le 4 janvier 1883 et sa soeur Jeanne le 15 avril 1884 à Paris 17ème arrondissement, où vivaient leurs parents. Par contre, aucune mention marginale n'indique un éventuel mariage ou le lieu de leur décès.
Tant que j'y étais, j'ai poussé un peu les recherches concernant le décès de leurs parents : ils sont tous les deux survenus à Paris 8ème arrondissement : le 5 juillet 1890 pour Marie Claudine LAMAIN et le 27 septembre 1898 pour Jean Antoine VILLECOURT.
A son décès, Jean Antoine laissait donc deux enfants déjà mariés (ou presque...) [1] mais également deux toutes jeunes filles de 14 et 15 ans. Elles ont donc sans doute suivi toutes les deux leur frère Raymond au Canada.
S'il est confirmé par cette lettre que Lucile y est restée [2], qu'est devenue Jeanne ? Mystère... pour le moment...
@ bientôt
Benoît
[1] Notre cousine Andrée VILLECOURT du Canada m'avait fait passé l'an dernier plusieurs document. Dans la copie d'un article de journal paru au Québec lors du décès du Dr Raymond VILLECOURT, il été indiqué que sa soeur religieuse, soeur Jeanne-Marie, était restée au Canada.
[2] Raymond VILLECOURT et Claudine SALZAT ne se marièrent effectivement qu'en 1929 à Trémolat, bien après la naissance de leurs huit enfants.
Les découvertes de 2008... et les projets pour 2009...
Bonjour,
bien qu'ayant été peu bavard sur ce blog cette année, il me semble important, en ce dernier jour de 2008, de faire le point sur tout ce que j'ai pu découvrir sur les VILLECOURT au cours des derniers mois.
Comme vous le savez sans doute, mon épouse Nathalie a donné naissance à notre seconde fille, Sarah, au mois d'août dernier, pour notre plus grande joie et celle de sa grande sœur Elise. Vous imaginez donc sans peine que la généalogie n’est actuellement pas ma priorité, et que mes recherches avancent plus lentement qu’auparavant.
Néanmoins, j'ai poursuivi mes activités de Webmaster de La Géniale Généalogie du 71 et de bénévole au Fil d’Ariane dans le Bas-Rhin, et j'ai essayé d'avancer un peu dans mes propres recherches.
En Vrac, et dans le désordre, quelques éléments clés de cette année :
· Depuis la mise en ligne des Archives de Saône et Loire en janvier dernier, j'ai passé de nombreuses heures à éplucher les registres afin de pouvoir vérifier des dates, recouper des informations et regrouper certaines branches VILLECOURT entre elles : le travail a bien avancé, mais c’est encore loin d’être terminé !
· Grâce au site Internet de GENEANET, j'ai pu entrer en contact avec de nouvelles cousines : Cécile VOITOT épouse VUILLOD et Jacqueline GARDETTE épouse MONGY, qui descendent toutes les deux de Claude VILLECOURT et d’Antoinette Françoise BAJARD, mais également avec Catherine BARRIQUAND épouse GAUTHIER qui descend de Jean Marie BERNARDIN et Claudine VILLECOURT. Elles descendent toutes les trois de Marcelin VILLECOURT et Claudine REVILLET.
· Depuis la Colombie Britannique (Canada) où elle habite, Lise, épouse de "Ray" VILLECOURT, m'envoie régulièrement de longues lettres, et collecte pour moi auprès de ses beaux-frères et belles-sœurs toutes les informations concernant les descendants de Fernand VILLECOURT, son beau-père, fils du Dr Raymond VILLECOURT. Un grand merci à elle pour ce travail de longue haleine !
· Comme je l’indiquais il y a quelques semaines, nous avons des cousins en Argentine ! Grâce à ce blog, Roberto SOLANS, petit-fils d’Eugénie VILLECOURT, elle-même sœur du Dr Raymond VILLECOURT, m’a contacté et envoyé de nombreux éléments sur cette branche de la famille qui vit dans l’autre hémisphère, et notamment la superbe photo de son grand-oncle enfant. Petite anecdote : Andréa, la fille ainée de Roberto, vit actuellement à Avallon dans l’Yonne, pas très loin d’une autre branche de nos cousins VILLECOURT…
· En juin dernier, André VILLECOURT, dernier fils du Dr Raymond VILLECOURT, a fêté ses 100 ans, entouré de sa famille dans la région de Bergerac. J’ignore s'il y a eu un article dans la presse locale, mais je suis preneur de tout témoignage ou photographie que ses filles ou petits enfants voudraient bien me communiquer, afin de vous faire partager le souvenir de ce moment.
· Pour finir, j’aimerai mettre à l’honneur deux personnes dont l’aide m’a été précieuse cette année : tout d’abord Charles LACROIX, qui effectue un travail de titan en photographiant aux Archives Départementales des registres notariés et qui m’envoie tout ce qu’il trouve concernant les VILLECOURT : je suis sûr que grâce à lui, je vais finir par faire le lien entre nos deux Marcelin VILLECOURT ! Ensuite, Marie-Reine METRAT qui a eu la gentillesse de chercher et de photographier pour moi des actes concernant les VILLECOURT à Belleville (grosses bises à toi Miereine !)
Durant l'année qui vient, voilà ce que j’aimerai réussir à faire :
· Ayant découvert que quatre VILLECOURT de Saône et Loire étaient morts lors de la Guerre de 14-18, je souhaiterai leur rendre hommage en rédigeant un article sur chacun d'eux à partir de divers documents en ma possession, et d'autres disponibles sur Internet. J’aimerai faire de même pour l'une de nos cousines éloignées, Jeanne VILLECOURT, qui a fait partie de la Résistance lors de la 2nde Guerre Mondiale et qui est morte en déportation. Si certains d'entres-vous souhaitent me prêter main forte dans la rédaction de ces articles, j’en serai ravi.
· En 2008, j’ai collecté beaucoup d'informations sur nos nouveaux cousins et leurs familles, et je vais donc tâcher de mettre à jour l'arbre généalogique familial. Je solliciterai sans doute mes proches cousins pour avoir des informations sur les jeunes générations.
· Contrairement à ce que j'espérais, il n'y aura pas de cousinade VILLECOURT en 2009, mais j'espère que ce ne sera que partie remise. Je sais que certains seront déçus, mais le temps me manque pour organiser une telle manifestation. Néanmoins, pour célébrer le bicentenaire de Wagram et du décès de notre aïeul Henry VILLECOURT en juillet prochain, je prévois quelques articles sur le sujet, avec la publication de documents d’époque.
Je vous rappelle que vous pouvez me proposer vos propres articles concernant les VILLECOURT, et je compte donc sur vous pour m’aider à faire vivre ce blog.
Villecourt-Blog possède désormais sa propre Newsletter : vous pouvez vous y abonner en utilisant la zone prévue à cet effet en haut à droite de la page d'accueil du blog, ou en allant directement sur cette page.
Je vous rappelle que Villecourt-Blog est accessible indifféremment depuis les adresses http://www.villecourt.eu ou http://geneavillecourt.canalblog.com/
Je vous souhaite à tous un excellent réveillon et je vous présente mes meilleurs vœux pour 2009.
@ bientôt
Benoît
Des VILLECOURT en Argentine (suite) !!!!
Bonjour,
Après plusieurs échanges avec Roberto SOLANS, notre cousin d’Argentine, je peux maintenant vous en dire un peu plus sur sa grand-mère Eugénie VILLECOURT.
Pour commencer, quelques petits rappels : Eugénie VILLECOURT naquit le 5 novembre 1869 au Creusot, fille de Jean Antoine et de Marie Claudine LAMAIN. Elle était donc la sœur du Dr Raymond VILLECOURT, et l’arrière-petite-fille de Henry VILLECOURT, mort à Wagram, et une cousine germaine de mon arrière-grand-père Pierre VILLECOURT dit Parrain.
Voilà la traduction de ce que Roberto m’écrivait dans ses deux derniers messages :
"Eugénie arriva en Argentine au début du XXème siècle, avec son conjoint, Alphonse François Louis SOLANS, un architecte né à Toulouse.
Ils n’étaient pas encore mariés car Eugénie avait une fille et un mari en France.[1]
Eugénie et Alphonse s’installèrent à Buenos Aires et eurent deux fils : Enrique Marcelo, né en 1907, et Fernando Alejandro, notre père, né en 1909.
Avec les années, notre père et Marcelo prirent leurs distances, et nous ne savons pas si Marcelo eut des enfants et quand il est mort.
Malheureusement, notre père ne nous parlait pas du passé de ses parents en France, car il éprouvait une certaine honte à cet égard.
Après sa mort, notre mère nous raconta que notre grand-père Alphonse SOLANS avait déserté l’armée française et fuit avec son amour Eugénie jusqu’en Argentine. Notre grand-mère avait laissé son mari et sa fille en France pour le suivre. Il faut noter qu’Eugénie avait 18 ans de plus qu’Alphonse !
Cette belle histoire d'amour serait considérée aujourd'hui comme merveilleusement romantique, mais il y a 40 ou 50 ans, c’était un fardeau moral pour un homme honorable, comme notre père.
Eugénie et Alphonse voyagèrent dans le même navire vers l'Argentine (nous ne savons pas la date, pas même l'année) comme de véritables fugitifs dans une histoire d'amour. Nous ne savons pas pourquoi ils ont préféré venir en Argentine au lieu de suivre les traces de son frère Raymond au Canada, mais nous pensons que c'est pour la raison suivante : au début du XXème siècle, le Canada était déjà un important pays tandis que l'Argentine était presque inconnue dans le monde. Ainsi, la loi française aurait pu les trouver plus facilement au Québec qu’à Buenos Aires.
Le navire atteint le port de Buenos Aires et ils s'installent à Victoria, une ville de banlieue à 20 kilomètres au nord cette métropole. Permettez-moi de vous dire que Buenos Aires est l'une des plus grandes villes du monde: désormais 13 millions de personnes vivent dans sa région métropolitaine.
Comme une paire de fugitifs, nos grands-parents vécurent les premières années un peu à l’écart de la société locale, et enfermés dans leurs coutumes et leur langue. Notre père appris à parler et à lire d'abord en français, puis en espagnol, et lorsque nous étions enfants, il essaya de nous enseigner le français, avec peu de résultat.
Nous savons qu’Eugénie revint seule en France en 1917 lors du décès de son époux. Elle tenta alors de ramener sa fille Marguerite avec elle en Argentine mais sans succès. De retour à Buenos Aires, elle épousa Alphonse le 29 mars 1920.
D’après ce que nous avons, Alphonse avait étudié l’architecture à la Sorbonne à Paris, mais son titre professionnel n’avait pas de valeur en Argentine. Toutefois, il fit quelques travaux d'architecture à l'aide de la signature de collègues locaux. La plupart du temps, il était employé de l'Hôtel de Ville de Tigre (Tigre est un district situé près de Victoria, la ville où ils vivaient).
Mais l’histoire d’amour en Amérique du Sud ne dura pas longtemps. Alphonse mourut prématurément, à l’âge de 38 ans, en 1925. Mon père n’avait que 14 ans, mais il dû aller travailler car son frère aîné, Marcelo, avait quitté la maison.
Eugénie eut une vie paisible jusqu’à son décès en 1946. Elle pu voir mon père grandir, établir son propre foyer et lui donner son premier petit-fils, Fernando, né en 1943.
(…)
Notre père mourut en 1979 et eut trois enfants : Fernando (né en 1943), Roberto (1948) et Maria Eugenia (1951) qui fut appelée ainsi en référence à notre grand-mère."
Passionnant, n’est-ce pas ? Un grand merci à Roberto pour toutes ces explications.
Je vais mettre rapidement à jour l’arbre généalogique en ligne, de façon à ce que vous puissiez bien situer cette nouvelle branche de la famille.
@ bientôt
Benoît
[1] Eugénie avait effectivement épousé Jules Louis ROISIN le 3 juillet 1897 à Paris, 10ème arrondissement.
Des VILLECOURT en Argentine !!!!
J'ai reçu ce matin un message surprenant de Maria Eugenia, Roberto et Fernando SOLANS.
Des VILLECOURT se seraient établis en Argentine !!!!
Plus précisément, leur grand-mère Eugénie VILLECOURT, qui était la soeur cadette du Dr Raymond VILLECOURT, lui-même établi un temps au Canada.
J'attends des précisions de nos nouveaux cousins pour vous en dire plus.
@ très bientôt
Benoît
J'ai repris les recherches...
Bonjour à tous,
Je sais, je n'ai pas été très bavard sur ce blog ces derniers mois. Il faut dire que je n'avais pas vraiment pas le temps d'avancer dans mes recherches et donc pas grand chose de nouveau à vous apprendre.
Voilà néanmoins quelques nouvelles :
- il y a quelques mois, je lançais ici même un appel pour retrouver les descendants de Marie VILLECOURT épouse JACQUET, à savoir les familles LEMONDE et BRESSAND. N'ayant pas eu de réponse, j'ai tenté ma chance en écrivant à des personnes portant ces noms à Charolles. Et ça a marché !
Je suis donc désormais en contact avec Marie Antoinette BRESSAND née LEMONDE, et sa soeur Michelle LEMONDE, toutes deux arrières-petites-fille de Marie VILLECOURT.
Je ferai prochainement une mise à jour de notre arbre généalogique afin de tenir compte des informations qu'elles ont bien voulu me communiquer.
- L'année dernière, j'ai découvert sur Internet l'existence d'un certain Jean-Marc VILLECOURT. Ayant réussi à entrer en contact avec lui, j'ai réussi à le rattacher à la branche des VILLECOURT de Gibles qui descendent de Benoit Marie et de sa 1ère épouse Marie CHEMIER. Bienvenue à ce nouveau cousin !
- Grâce à ce blog, j'ai été contacté par Raymond VILLECOURT, un canadien, que je ne connaissais pas encore. Il s'agit d'un fils de Fernand VILLECOURT, lui-même fils du Dr Raymond VILLECOURT qui vécut de nombreuses années au Canada. Fernand s'était établi en Colombie Britannique et y a eu une importante descendance. Nous avons donc des cousins VILLECOURT en Colombie Britannique et au Québec !
Autre nouvelle de taille : depuis le 21 janvier dernier, l'état civil de Saône et Loire est disponible gratuitement sur Internet. Si vous souhaitez consulter vous même ces archives, rendez-vous sur le site des Archives de Saône et Loire, puis cliquez sur "Archives en Ligne" (j'ai aussi mis un lien vers ce site dans la rubrique "Liens" du blog).
J'ai donc repris les recherches concernant les VILLECOURT, et en épluchant les registres d'état civil des communes voisines de Charolles, j'ai trouvé les actes de décès de Louise Antoinette et Marie VILLECOURT, les deux filles de Raymond VILLECOURT et Etiennette DUMONCEAU sur lesquelles je n'avais pas d'information, si ce n'est que Badie disait qu'elles étaient mortes jeunes. Elles sont effectivement décédées à l'âge de quelques mois seulement, sans doute chez une nourrice à la campagne (leurs parents étaient charcutiers et aubergistes !), l'une à Ozolles, l'autre à Marcilly-la-Gueurce.
@ très bientôt pour d'autres nouvelles.
Benoît
Recherche des descendants de Marie VILLECOURT épouse JACQUET
Bonjour à tous,
Après plusieurs semaines de silence, je reviens vers vous, non pas pour vous donner de nouvelles informations, mais pour solliciter votre collaboration. En effet, dans l'optique d'une éventuelle cousinade, je suis en train de faire le point sur la descendance de mes ancêtres VILLECOURT, et je coince un peu pour certaines branches.
Je vais donc dans les prochains temps vous soumettre ces blocages, et j'espère qu'avec votre aide, j'en viendrais à bout.
Je vous propose de commencer par Marie VILLECOURT épouse JACQUET, marraine de Badie, ma grand-tante.
Fille aînée de Raymond VILLECOURT, charcutier et aubergiste, et de Etiennette DUMONCEAU, c'est à Charolles qu'elle vit le jour le 09/06/1858, et c'est dans cette même bourgade qu'elle épousa le 05/10/1875 Claude JACQUET. Il était à l'époque entrepeneur de camionnage à Paray-le-Monial.
En 1894, ils étaient propriétaires cafetiers à Genève. Ils vinrent s'installer vers 1900 à Chalon-sur-Saône où ils s'occupèrent d'un bureau de placement.
Ils eurent un fils unique, Antoine, né le 28/10/1876 à Paray-le-Monial. Cuisinier, il fut longtemps propriétaire du Restaurant des 3 Cygnes à Chalon-sur-Saône, puis il repris le bureau de placement de ses parents. C'est son épouse, Marie Joséphine DESAIX (ils s'étaient mariés en 1902 à Paris), qui en assurait le fonctionnement. Il donnait, quant à lui, des leçons aux élèves cuisiniers et se déplaçait pour des banquets.
Antoine mourut le 06/05/1962 dans la maison de retraite de Sennecey le Grand, où il s'était retiré après le décès de son épouse.
C'est sur leur descendance que les renseignements que j'ai sont peu précis.
D'après Badie, ils eurent une fille Léonie JACQUET qui épousa un certain Eugène LEMONDE.
Ce couple aurait eu 2 filles dont l'une aurait épousé un Monsieur BRESSAND.
L'un d'entre-vous aurait-il connu ces personnes ? Ou auriez-vous une idée pour me faire avancer ?
J'attends vos idées avec impatience
@ bientôt
Benoît
Une cousinade Villecourt ?
Bonjour,
Lorsque j’ai entrepris la quête de mes ancêtres, je ne pensais pas découvrir tant de nouveaux cousins. Après avoir échangé avec eux, par Internet ou par voie postale, j’ai aujourd’hui très envie de les rencontrer.
Et si nous organisions une cousinade ?
Où ? Quand ? Sous quelle forme ? Tout est possible, mais pour la date, je pense que l’été 2009, période du bicentenaire de Wagram, serait approprié, tant au niveau symbolique, qu’en terme de préparation et d’organisation.
J’espère que ce projet de cousinade vous enthousiasmera et que vous aurez plein d’idées pour l’organiser.
@ bientôt
Benoît
Les recherches continuent...
Bonjour,
Comme vous avez pu vous en rendre compte en lisant ces quelques articles sur mes ancêtres, les recherches sont loin d’être terminées.
La généalogie descendante de Marcelin VILLECOURT et Claudine REVILLET est certes déjà bien avancée, mais il reste encore beaucoup de travail sur certaines branches, notamment celles des collatéraux de mes ancêtres.
Comme j'habite loin de Mâcon, je n'ai pas accès directement aux documents des archives départementales. Je ne peux actuellement avancer qu'à partir de relevés et de photographies de registres[1], et à la gentillesse de certaines personnes que j'ai "rencontrées" sur Internet, et qui me dépannent occasionnellement en allant aux archives ou dans des mairies[2].
Il semblerait que les archives départementales de Saône-et-Loire soient (enfin) en ligne d'ici la fin 2007, ce qui devrait me faciliter le travail, mais je pense en avoir quand même pour de nombreuses années de recherches.
Si vous avez des compléments d’information ou des corrections à apporter, n’hésitez pas à me les faire parvenir. Et si l’un ou l’autre d’entre vous veut participer plus activement, ce sera avec grand plaisir que je l’aiderai dans ses recherches.
@ bientôt
Benoît
[1] Un grand merci à Jean SAILLEY qui prend beaucoup de photos dans le Brionnais, et également à l'association La Géniale Généalogie du 71 qui met gratuitement ses relevés du département sur Internet ; vous trouverez leurs sites dans la section "Sites Amis".
[2] Un merci particulier à Christine BOTTON, Charles LACROIX, Marie Josèphe LEMPEREUR, Jean Claude DUCRAY
Henri Raymond (1896-1970)
Henri Raymond VILLECOURT, mon grand-père, fut officier de marine. Il épousa[1] le 3 mai 1920 à Lamure-sur-Azergues Suzanne Eugénie Marie Louise COLIN, fille du médecin de Lamure. Ils eurent 8 enfants :
Monique, née en 1921 à Paris dans l'appartement de ses grand-parents paternels,
Jean, né en 1923 à Lamure,
Pierre, né en 1925 à Toulon,
Marie-Paule, née en 1926 à Toulon,
Madeleine, née en 1929 à Toulon,
Chantal, née en 1931 à Toulon,
Alain, né en 1934 à Toulon,
Loïck, mon père, né en 1945 à Grandris.
La postérité d’Henri est bien assurée, puisque, à ce jour, il a eu 24 petits-enfants, 59 arrière-petits-enfants et 5 arrière-arrière-petits-enfants.
@ bientôt
Benoît
[1] Henri et Suzanne s’étaient rencontrés grâce aux cousins d’Henri, Dominique PETIT, pharmacien à Lamure, et son épouse Marie née GOYARD.
Pierre (1871-1955)
Pierre VILLECOURT (surnommé Parrain par ses petits enfants), 5ème enfant de Raymond et Etiennette DUMONCEAU, vit le jour le 2 septembre 1871 à Charolles. Employé à la compagnie des chemins de fer PLM, il épousa Marie Benoite dite Agathe NESME (surnommée Mamée) à Montmelard le 25 avril 1895 ; ils eurent 4 enfants :
Henri Raymond, mon grand-père, né le 12 juillet 1896 à Paray le Monial.
Louis Claude Etienne, né le 7 juillet 1897 également à Paray. Juriste de formation, il s'intéressa rapidement à l'Estonie et participa notamment à la rédaction du 1er dictionnaire français-estonien. Il épousa une estonienne nommée Meeta JANNO dont il eu 3 fils. Ayant toujours eu un coeur fragile, il mourut subitement en 1930.
Pierre Marie Albert, né le 1 avril 1899 toujours à Paray, qui fut officier de marine, puis dominicain. Il finit ses jours à Poitiers en 1980.
Marie Josèphe, née le 17 août 1903 à Charolles ; surnommée Badie par ses neveux et petits-neveux, elle fut institutrice et professeur d’italien. C’est elle qui commença la généalogie des VILLECOURT, et qui me donna l’envie de poursuivre son œuvre après son décès survenu en 1995.
Retraité des chemins de fer, Pierre VILLECOURT mourut en 1955 à Paris, 11 ans après son épouse.






